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Comment aider votre enfant à passer une bonne nuit ?

Enfant bonne nuit Boironmask

Motif de consultation fréquente chez les pédiatres et les médecins généralistes, l’insomnie des plus petits peut se révéler très stressante pour la famille.

 

Mettre fin aux nuits agitées

avec le docteur Patrick Vachette, médecin homéopathe spécialisé en thérapies comportementales.

    
Avant de traiter, trouver la cause

 

En 2017, la Revue européenne du développement de l’enfant publiait une étude intitulée « Les troubles du sommeil du bébé et du jeune enfant » qui indiquait que l’insomnie infantile concernerait 20 et 50 % des plus-petits dans les pays occidentaux. 75% de ces troubles seraient liés à des causes comportementales selon le rapport sur le sommeil remis en 2016 au ministre de la Santé. Une explication soutenue par le Dr Patrick Vachette : « On peut avoir à faire à un enfant anxieux, ou qui est très réceptif aux tensions à la maison ou encore qui a des soucis à l’école ». Bref, les plus jeunes dorment la nuit comme ils ont vécu leur journée. Avant donc de soigner le symptôme, il faut en trouver la raison.

 

L’homéopathie, un traitement bénéfique pour les plus-petits

 

La médecine homéopathique offre une alternative sans risque et sans accoutumance. Sa particularité est de proposer des médicaments en fonction des symptômes présentés par les jeunes enfants. Les médicaments homéopathiques agissent en effet pour réduire les symptômes suivants : maux de ventre, difficultés à trouver le sommeil et besoins fréquents d’uriner.

 

Si l’insomnie se traduit par des diarrhées émotives et de l’aérophagie ou bien encore de l’anxiété avec boule à la gorge, oppression thoracique et envie de pleurer, l’homéopathie a, là aussi, toute sa place ! L’homéopathie favorise aussi l’endormissement des plus jeunes qui souffrent de terreurs nocturnes. Ces petites granules, diluées dans un peu d’eau, peuvent calmer ceux qui crient ou sursautent en dormant et se réveillent brutalement en décrivant leurs cauchemars.

 

Enfin, le traitement homéopathique peut aussi être efficace sur un enfant souffrant de terreurs nocturnes accompagnées de somnambulisme et qui bouge sans arrêt les pieds et les mains dans son sommeil. Le traitement est à donner au coucher et à répéter dans la nuit si besoin. Il suffit de donner les granules au petit patient et de lui demander de les laisser fondre dans sa bouche. Il est aussi possible de diluer les granules dans un peu d’eau, dans un biberon ou bien un verre.

 

Des bonnes pratiques qui favorisent le sommeil

 

Avant de s’alarmer sur une quelconque pathologie, il faut commencer par offrir à l’enfant le meilleur environnement possible pour favoriser son sommeil. Voici quelques conseils très faciles à appliquer tout en faisant preuve de patience, cela ne fonctionne en effet pas forcément dès le premier soir :

  • Aérer la chambre si possible 15 minutes, même en hiver.
  • Vérifier la température de la pièce qui doit être entre 18 et 20 degrés.
  • Abandonner l’écran avant le coucher car il altère la qualité du sommeil selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV).
  • Respecter un rituel. Après l’excitation de la journée, un bain servira à détendre votre enfant. Au moment du coucher, assurez-vous qu’il ait son doudou et/ou sa tétine pour éviter un drame. Le rituel se poursuit en lui lisant une histoire en allumant une veilleuse, si nécessaire. Cette routine possède des vertus rassurantes qui calment l’enfant.
  • Ne pas coucher son enfant dans le lit parental « sauf s’il est malade ou s’il dort dans un endroit inhabituel ».
  • Respecter l’heure du coucher et éviter « de varier les heures à l’excès sous peine de décaler son horloge biologique ».
  • Mieux vaut le faire dîner tôt en privilégiant un repas léger. Petite astuce, évitez les potages, « ça évitera les envies pressantes au milieu de la nuit » !

 

Ces informations sont données à titre d’exemple, d’autres solutions sont possibles. Un professionnel de santé doit être consulté pour définir la galénique, le dosage et la posologie du traitement.

 

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