L'homéopathie en France

Les Chiffres clés - Juillet 2018 : Nombre de prescripteurs médecins, pharmacies,  nombre de patients, consultations d'homéopathie l'hôpital, intérêt dans la santé publique, publications dans des revues scientifiques ...

 

Infographie Chiffres clés l'homéopathie en France

 

 

Sources et précisions utiles

I D’après l’étude transversale du programme de recherche EPI3

II Données issues des industriels du médicament homéopathique

III Etude « Les sages-femmes libérales et l’homéopathie » réalisée en 2013 par Imago auprès de 212 sages- femmes libérales

IV Ipsos –Observatoire sociétal du médicament 2016 – Pour le Leem

V Etude « les français et les médicaments homéopathiques » réalisée par IPSOS sur 1212 individus. Avril 2015

VI Etude MAC-AERIO, réalisée de janvier à mars 2010 dans 18 centres de soins sur tout le territoire, auprès de 850 patients

VII « Lorsque l’on parle d’homéopathie, il faut rappeler que, comme pour tous les autres soins de support, la prescription doit être faite par des professionnels formés, que cette approche, qui convient à de nombreux patients pour la prise en charge de certains symptômes ne doit jamais remplacer les traitements du cancer lui- même » Pr. Ivan Krakowski, oncologue médical, médecin de la douleur, Président de l’Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support (AFSOS) – livret mieux vivre avec un cancer, Boiron 2015.

VIII Etude Pharmaco épidémiologique de l’Impact de santé publique des modes de prise en charge pour 3 groupes de pathologies, réalisée par LASER pour Boiron, ayant donné lieu à 12 publications scientifiques entre 2011 et 2018.

EPI 3 est la plus grande étude épidémiologique réalisée en France dans le domaine de la médecine générale.

Ce programme d’étude a duré 5 ans et a été confié à un comité incontestable d’experts indépendants, présidé par le Pr Bernard Bégaud (alors président de l'unité INSERM 657 « Pharmaco-épidémiologie et évaluation de l'impact des produits de santé sur les populations »). Il s’agissait d’évaluer la place de l’homéopathie en médecine générale en France et son intérêt pour la Santé Publique.

EPI 3 a comparé les pratiques de 825 médecins généralistes (homéopathes et conventionnels) intervenants sur 8559 patients dans 3 domaines pathologiques (troubles musculo-squelettiques, infections des voies aériennes supérieures et troubles anxieux et du sommeil) qui représentent ensemble 50% des motifs de consultation en France. Dans chaque groupe, les patients avaient le même niveau de gravité de leur pathologie.

IX OR (IC 95%)[0,27-0,68]

X OR (IC 95%) [0,38-0,78]

XI OR (IC 95%) [0,9-0,44]

XII 86M€ dont 56M€ au titre des médicaments homéopathiques produits en série (données MEDIC’AM 2016) et 30M€ au titre des préparations magistrales homéopathiques (données agrégées des laboratoires). Part dans les dépenses calculée d’après les données DREES. Les dépenses de santé en 2016 : 29,7 milliards € de remboursements de médicaments de ville.

http://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/cns_2017.pdf

XIII Les dépenses de médicament représentent environ 15% des dépenses de santé, estimées à 152,8 Milliards € d’après les données DREES. Les dépenses de santé en 2016 http://drees.solidarites- sante.gouv.fr/IMG/pdf/cns_2017.pdf

XIV Synthèse de l’analyse économique de l’étude transversale EPI3 « Colas A, Danno K, Tabar C, Ehreth J, Duru

G. Economic impact of homeopathic practice in general medicine in France. Health Econ Rev. 2015  Dec;5(1):55. »

XV Production par des laboratoires pharmaceutiques, dans le respect des normes pharmaceutiques internationales « BPF ». Inspection des sites de production par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Dispositif de pharmacovigilance commun à l’ensemble des médicaments

XVI La définition du médicament homéopathique est inscrite dans la Directive européenne 92/73/CEE, ensuite remplacée par la Directive européenne 2001/83/CE, elle-même transposée en droit français, dans l’article L5121-1 du code de la santé publique.

Juillet 2018