Maintien du remboursement des médicaments homéopathique

Pourquoi maintenir le remboursement

des médicaments homéopathiques ?

 

.Parce qu’ils répondent à des enjeux prioritaires de santé publique, notamment sur consommation médicamenteuse, iatrogénie et antibiorésistance

Bénéfice clinique comparable sans aucune perte de chance établi par une vaste étude[1]en vie réelle sur plus de 8000 patients et plus de 800 médecins généralistes.

A niveau de gravité égal, l’étude montre, pour les patients suivis par un médecin homéopathe, une consommation :

  • 2 fois moindre d’antibiotiques[2]
  • 2 fois moindre d’AINS[3]
  • 3 fois moindre de psychotropes[4].

 

.Pour un coût négligeable pour l’assurance maladie…

Les médicaments homéopathiques représentent seulement 0,29%[5] des remboursements de médicaments

 

.… Au regard du nombre de professionnels de santé qui l’intègrent dans leur pratique

Et notamment :

¼ des médecins généralistes en activité[6]

¾ des sages-femmes[7]

 

.…Et compte tenu du nombre de français qui y ont recours

Plus de 50% des français[8], soit 30 millions de personnes

 

.Tout en permettant de faire des économies au système de santé.

Il a été mesuré qu’un patient pris en charge par un médecin homéopathe coûte en moyenne 35% de moins que les autres patients, à niveau de gravité égal[9].

Dans l’hypothèse d’un déremboursement, l’économie escomptée pour l’assurance maladie serait annulée avec seulement 10%[10] de reports de prescriptions vers d’autres médicaments remboursés (en moyenne plus chers, potentiellement iatrogènes).

 

En conséquence, tout concourt à promouvoir ces médicaments utiles, sûrs et sources d’économies pour la collectivité.

 

[1] Programme de recherche EPI3 : étude pharmaco-épidémiologique de l’impact de santé publique des modes de prise en charge pour 3 groupes de pathologies

[2] OR (IC 95%) [0,27-0,68]

[3] OR (IC 95%) [0,38-0,78]

[4] OR (IC 95%) [0,9-0,44]

[5] 86 M€ vs 29,7 milliards € de remboursements de médicaments de ville, données DREES 2016.

[6] D’après l’étude transversale du programme de recherche EPI3

[7] Etude « Les sages-femmes libérales et l’homéopathie » réalisée en 2013 par Imago auprès de 212 sages-femmes libérales

[8] Etude « les français et les médicaments homéopathiques » réalisée par IPSOS sur 1212 individus. Avril 2015

[9] Aurélie Colas, Karine Danno, Cynthia Tabar, Jenifer Ehreth and Gérard Duru Economic impact of homeopathic practice in general medicine in France. Health Economics Review (2015) 5:18

[10] Calcul d’après les données DREES 2016, MEDIC’AM 2016