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Gelsemium sempervirens : la version toxique du Jasmin

 

Gelsemium sempervirens est une très belle plante ornementale. Mais attention : ne vous fiez pas à ses jolies fleurs jaunes, ses racines renferment en effet un alcaloïde très toxique. Et si Gelsemium sempervirens était autrefois utilisé pour ses vertus antinévralgiques, aujourd’hui son usage n’est plus recommandé en phytothérapie.

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Gelsemium sempervirens ou Jasmin de la Caroline

 

Gelsemium sempervirens est aussi appelé Jasmin de la Caroline ou Jasmin de la Virginie, car c’est dans les bois humides du sud-est des Etats-Unis qu’on le rencontre à l’état sauvage. Reconnaissable à ses odorantes fleurs jaunes et à ses fruits qui sont des capsules renfermant des graines ailées, Gelsemium sempervirens peut atteindre jusqu’à 5 mètres de haut. Quant à son nom latin, Gelsemium sempervirens le doit à ses feuilles persistantes qui ne jaunissent pas. En effet, littéralement, sempervirens signifie toujours vert. 

L’usage du Gelsemium sempervirens au cours du temps

 

Gelsemium sempervirens a été introduit en Europe au XVIIème siècle. Apprécié pour son feuillage toujours vert et ses jolies fleurs jaunes parfumées, il n’est d’abord qu’une plante ornementale. Ce n’est qu’à la fin du XIXème siècle que Gelsemium sempervirens sera utilisé comme remède. À l’époque il est surtout recommandé pour combattre la fièvre, mais aussi prescrit comme antispasmodique et comme analgésique, en particulier pour les névralgies faciales et dentaires. Gelsemium sempervirens était alors une médication très populaire aux États-Unis et en Allemagne. Désormais, on sait combien ses alcaloïdes peuvent être toxiques. C’est la raison pour laquelle son usage traditionnel en phytothérapie n’est plus recommandé.

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Des racines toxiques

 

Les principes actifs et toxiques du Gelsemium sempervirens se trouvent essentiellement dans les parties souterraines de la plante. Ces dernières sont arrachées à l'automne, séparées des tiges aériennes, puis coupées et séchées. Rhizomes et racines renferment en effet de nombreux alcaloïdes, dont le principal est la gelsémine. Les Anciens l’utilisaient comme médication pour ses vertus antinévralgiques.

Gelsemium sempervirens est-il dangereux ?

 

Lorsqu’elle n’a pas été transformée par des professionnels de santé, la réponse est clairement : oui, la plante “brute” ne doit pas être consommée telle quelle. Son principal alcaloïde, la gelsémine, peut en effet être toxique pour le système respiratoire. De plus, Gelsemium sempervirens serait dangereux pour les abeilles et, à fortes doses, il est considéré comme fatal pour le bétail.

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